TOP10 des citations mortelles (de célébrités, de films ou d'internautes) et proverbes mortelles classés par auteur, thématique, nationalité et par culture. Retrouvez + de 100 000 citations avec les meilleures phrases mortelles, les plus grandes maximes mortelles, les plus belles pensées mortelles provenant d'extraits de livres, magazines, discours ou d'interviews, répliques de films Vousautres, civilisations, savez maintenant que vous êtes mortelles - De la contre-utopie de Eric Essono Tsimi - Collection Études de littérature des XXe - Livraison gratuite à 0,01€ dès 35€ d'achat - Librairie Decitre votre prochain livre est là  Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. » — Paul Valéry » — Paul Valéry En suivant cette logique on peut dire que, comme chaque être humain sur Terre, chaque civilisation est différente l'une de l'autre, ce n'est pas qu'elles "ne se valent pas", c'est juste qu'elles "ne se ressemblent pas". Nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles», constatait Paul Valéry au sortir de la première guerre mondiale. Qu'est-ce qu'éduquer en cette fin d'un siècle marqué par l'enthousiasme, l'horreur et la désillusion? Comment transmettre à la génération suivante le savoir - ce que la langue germanique Linsoutenable légèreté de notre civilisation. Mag. 15/04/2020 | Ibrahim Tabet « Nous autres civilisations, nous savons maintenant . que nous sommes mortelles » Paul Valéry. La pandémie du coronavirus souligne non seulement “ l’insoutenable légèreté de l’être” mais de notre civilisation postmoderne et postindustrielle. Est-il concevable que, malgré les progrès de Vousautres, civilisations, savez maintenant que vous êtes mortelles De la contre-utopie Type de publication: Ouvrage Auteur: Essono Tsimi (Éric) Résumé: Le titre de cet essai pastiche la fameuse alerte de Paul Valéry. L’auteur se penche sur l’esthétisation du déclin de l’Occident, en partant du postulat de l’invention d’un genre proche mais distinct de la dystopie : la contre bNn2nGT. Réservé aux abonnés Publié le 25/05/2021 à 1923, Mis à jour le 26/05/2021 à 1248 Boualem Sansal. Clairefond TRIBUNE - On sait que l’œuvre de l’écrivain algérien, réputé pour son indépendance d’esprit, qui vit en Algérie envers et contre tout, rencontre un très vif succès dans plusieurs pays européens, en particulier en France et en Allemagne. Selon lui, notre pays souffre de ne plus se reconnaître. Pour faire face à nos maux, Boualem Sansal nous invite à redécouvrir la pensée d’Ibn Khaldoun, historien arabe qui a médité sur la naissance et sur la mort des empires. Auteur de plusieurs dizaines d’ouvrages, Boualem Sansal a notamment publié Le Serment des barbares» Gallimard, 1999, Le Village de l’Allemand ou Le Journal des frères Schiller» Gallimard, 2008, couronné par quatre prix, 2084. La Fin du monde» Gallimard, 2015, grand prix du roman de l’Académie française, et Le Train d’Erligen ou La Métamorphose de Dieu» Gallimard, 2019. Dernier roman paru Abraham ou La Cinquième alliance» Gallimard, coll. Blanche», 2020, 288 p., 21 €.La réponse est en grande partie dans la question. Si on se demande ce qu’on va devenir c’est qu’on se sait malade, condamné, perdu, et de plus, implicitement dit, incapable de nous en sortir par nous-même. Il y a aussi, sous-jacent, comme un appel au secours. On espère, on attend, on gémit pour inspirer la pitié, sachant bien cependant que nos amis et nos ennemis de par le monde ont leur propre vision des y a toujours beaucoup de réponses dans les questions. Il faut juste les trouver. Ce que, en l’occurrence… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 90% à liberté c’est aussi d’aller à la fin d’un à lire votre article pour 0,99€ le premier mois Déjà abonné ? Connectez-vous À lire aussiYana Grinshpun L'affiche du Planning familial sur des ''hommes enceints'' utilise le langage pour promouvoir une idéologie de déconstruction de l'identité»ENTRETIEN - Analysant la campagne du Planning familial qui soutient que les hommes peuvent être enceints», la linguiste Yana Grinshpun livre une réflexion sur l'arme du discours dans les revendications militantes. Il ne sert plus à se référer à la réalité mais prétend la transformer, voici l'androcène», la théorie de Sandrine Rousseau imputant la crise écologique... aux garçonsANALYSE - La députée EELV publie, en compagnie de deux militantes, un court essai sur l'écoféminisme intitulé Par-delà l'androcène Seuil. Ce néologisme entend lier et confondre, en une seule et même oppression, racisme, colonialisme, sexisme et dérèglement Sorel La surreprésentation d'étrangers parmi les auteurs de faits de délinquance constatée par Darmanin était connue, mais le “politiquement correct” paralysait»ENTRETIEN - Gérald Darmanin a déclaré dans le JDD qu'il serait idiot de ne pas dire qu'il y a une part importante de la délinquance qui vient de personnes immigrées». Pour l'essayiste, il s'agit d'un fait avéré, et le reconnaître est nécessaire, car cette réalité a été longtemps peu ou prou occultée. 30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 0947 Un lecteur a laissé un commentaire sur le post précédent, dont la pertinence est telle qu'elle me parait mériter une réponse détaillée en post principal. Je me permets d'en recopier les passages pertinents Gilles et skept J'ai trouvé sur ce site depuis peu quelques personnes que je comprends enfin et qui pensent, comme moi, que l'épuisement des énergies fossiles qui est certain à échéance connue est probablement un problème plus urgent et plus mobilisateur que le RCA qui reste complexe à comprendre. Alors que les lois de la physique et un esprit raisonnablement cartésien nous pousserait à l'inverse. [ SIC la suite du commentaire me laisse penser que mon estimé lecteur s'est un peu mélangé les pinceaux, il voulait dire probablement le contraire.... "comme nous y pousserait les lois de la physique et un esprit raisonnablement cartésien ..! ] Alors j'en profite, et j'aurais quelques questions à vous poser qui me tracassent depuis un moment sans que personne, dans mon entourage, ne comprenne même de quoi je parle alors y répondre,... pouvez vous m'aidez à éclaircir mes idées ? 1Pourquoi, à votre avis, cet emballement politico-médiatique mondial sur le C02 et cette quasi "omerta" sur le Peak-Oil un peu moins depuis 1 an toutefois ? alors même que la physique et un esprit raisonnablement cartésien nous pousserait au contraire 2Une question plus technique et moins cruciale que la 1°. Il semble y avoir sur ce blog une flopée de scientifiques, j'aimerai avoir leur avis sur la théorie de Svensmark à propos de l'influence des rayonnements cosmiques sur la formation de nuages et donc sur le climat, la théorie est très "poétique" voire séduisante, Svensmark semble sérieux et compétent, mais je suis un peu méfiant vis à vis de ses principaux promoteurs. Tient elle la route d'un point de vue scientifique ? .... Tout d'abord, Hema, comme on dit couramment Bienvenue au club ! Je vais d'abord répondre rapidement à l'hypothèse de Svensmark, qui a supposé que l'activité solaire pouvait influencer la Terre en modulant le flux de rayonnement cosmiques frappant l'atmopshère, ce qui changerait sa nébulosité le mécanisme étant donc assez complexe et loin de la simple augmentation de la puissance solaire actvité solaire-> plus grand champ magnétique-> moins de cosmique->moins de nuages-> plus de rayonnement arrivant au sol je n'ai pas d'avis a priori sur cette hypothèse; c'est une hypothèse à étudier scientifiquement comme les autres. La critique principale est qu'il ne semble pas que les nuages soient influencés tant que ça par les rayons cosmiques, et de plus, les nuages peuvent avoir un effet inverse suivant leur composition et leur altitude, ils peuvent bloquer le rayonnement incident mais aussi augmenter l'effet de serre quand le ciel se couvre, il fait plus frais, mais une nuit nuageuse est moins froide qu'une nuit claire ! Mais il faut faire un certain nombre d'études complémentaires, dont l'expérience CLOUD, pour en être sûr. On découvrira peut etre aussi un autre phénomène voisin mais différent dont on ne se doutait pas, ça arrive.... D'une façon générale, ces questions sont du ressort des climatologues, et je ne prétends pas l'être. L'avis que je donne ici est juste mon impression sur la "qualité générale" des preuves fournies, mais je respecte le travail des climatologues ayant établi les faits dont il est question. Je suis également assez méfiant vers les explications "c'est le Soleil", "c'est le mouvement des planètes", etc.. mon avis étant plutot qu'on donne trop confiance à des explications déterministes par rapport à la variabilité naturelle. Sur la question importante du "pourquoi", c'est également une question que je me suis souvent posée. A priori, les deux crises, énergétiques et climatiques, jouent un rôle comparable et devraient au moins le même impact, mais en réalité, comme dit Hema, "les lois de la physique et un esprit cartésien" nous poussent à donner un poids bien plus considérable à l'effet des sources énergétiques sur notre société qu'aux variations climatiques. Toutes les corrélations connues montrent que le niveau de vie et les indicateurs humains pas seulement le PIB sont corrélés positivement à la consommation énergétique, et ont peu à voir avec la température. On peut imaginer un seuil où la variation climatique serait catastrophique, mais ce ne sont que des supputations tirées de théories et de modèles informatiques compliquées, d'interprétation de données incertaines, alors que l'association entre sources d'énergie et niveau de vie est claire, évidente, historiquement, géographiquement, et économiquement clairement visible et incontestable. Préconiser de réduire les fossiles pour éviter un changement de climat revient à considérer qu' il est bien plus probable que nous sachions nous passer de fossiles plutot que nous sachions faire face aux conséquences climatiques qu'ils produisent. Or cette assertion n'a strictement rien d'une évidence ! il ne s'agit pas ici de prouver qu'elle est fausse, il s'agit de s'interroger sur les bases sur lesquelles autant de gens l'adoptent comme une évidence, alors qu'il n'y a aucun fait clair qui le montre. De la même façon que la question n'est pas de savoir si Dieu existe , mais de savoir pourquoi autant de gens y croient sans preuve, et de plus, curieusement, la plupart du temps sous la forme qui existe dans la société autour d'eux et pas sous la forme de ceux d'à côté le trait le plus intrigant dans la religion n'est pas seulement la croyance, mais l'autocorrélation spatiale de cette croyance . C'est d'autant plus étrange que non seulement il n'y a aucun fait qui le montre, mais que dans les pratiques économiques, tout montre exactement le contraire. A commencer par le fait que nous cherchons constamment à exploiter de nouvelles ressources fossiles, de plus en plus chères et difficiles d'accès, ce qui n'a aucun sens logique si la proposition précédente est vraie, mais est totalement sensé si elle est fausse. Bref le discours public AFFICHE une croyance et AGIT en fonction de la croyance inverse. Petit parallèle avec la religion on peut remarquer que beaucoup de représentants officiels de religions pronant en général la simplicité et la pauvreté volontaire n'ont pas réellement agi comme si ils y croyaient eux-mêmes ... Donc nous revenons à la question d'Hema mais pourquoi afficher et "croire" la plupart du temps très sincèrement, là encore comme pour les religions autant à une proposition si peu en rapport avec les faits connus, en en minimisant d'autres si évidentes ? L'explication que je propose est qu'il y a une différence entre les deux dangers. Le danger énergétique, si nous ne savons pas le résoudre, est finalement mortel pour notre société. Si nous ne savons pas remplacer les fossiles, notre société s'éteindra inexorablement, sous sa forme actuelle. Je ne parle pas du tout de disparition de l'humanité, je parle de la disparition du mode de vie qui caractérise la société moderne. Il porte donc en germe une idée insupportable, celle de la vieillesse et de la mort, une idée qui nous hante bien sûr personnellement au cours de notre propre vie et que nous avons du mal à admettre. Pire, il n'y a aucune morale derrière ça. Ce n'est la faute de personne si les gisements s'épuisent , ce sont des ressources finies, c'est tout. On pourrait ne plus les extraire, mais ça revient à hâter la fin à laquelle nous cherchons à échapper. Il n'y a pas d'échappatoire. le danger énergétique nous met en face du tragique de l'existence humaine. Le danger climatique, lui , est bien différent. Nous y jouons un tout autre rôle. Nous jouons un double jeu, doublement actif et non passif nous nous voyons comme la CAUSE principale de ce probleme, mais aussi comme le REMEDE potentiel. Nous sommes à la fois une menace, et possiblement des héros pouvant l'éviter. Dans les deux cas, nous sommes maîtres de notre destin. Même notre caractère menaçant flatte notre ego par notre capacité de nuisance - elle flatte notre illusion de toute puissance; le changement climatique met inconsciemment en scène les histoires que nous aimons, les histoires de bons et de méchants, de Dr Jekyll et Mr Hyde, de Dark Vador et de Luke Skywalker. Elle parle à notre inconscient. elle nous met au centre actif de l'histoire. Il est d'ailleurs frappant qu'une partie importante de la communauté "piquiste" a developpé une philosophie "survivaliste", ce qui permet de 'redramatiser" l'histoire. Le peak oil est alors perçu comme une catastrophe soudaine, plongeant le monde dans le chaos, un monde à la Mad Max. Là encore, cette mise en scène permet de s'identifier au héros solitaire, seul contre les éléments hostiles, et redonne une gratification narcissique à notre individu si nous ne sommes pas capables de sauver la société, alors au moins, qu'on nous donne un rôle qui nous permette de nous sauver nous-mêmes ! Cependant, en général, les gens préfèrent de beaucoup penser que nous trouverons des solutions techniques à l'épuisement des fossiles, mais qu'il ne tient qu'à nous de le faire. D'où la floraison dans l'esprit du public de toutes ces croyances à l'existence de "solutions miracles" souvent inventées par des inventeurs géniaux et solitaires, persécutés par de grandes compagnies pétrolières et des états accapareurs de taxes sur les carburants ..., et une tonalité générale du "si on veut on peut" dans tous les discours publics. Nous n'aimons pas qu'on nous dise que nous vieillissons, et encore moins que nous allons mourir, alors que ce sont deux certitudes incontestables. Seul le discours climatique nous permet de mettre en scène les histoires que nous aimons nous raconter. Peut être faudrait-il changer la phrase de Paul Valéry "Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles", en "Nous autres, civilisations, nous ne savons toujours pas que nous sommes mortelles " ... ???? Published by climatenergie - dans Société 30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 0907 Civilisations, nous sommes mortelles ! Reste à le » savoir comme le précisait Paul Valéry dans Variétés Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. » Et j'ose ajouter reste à savoir si nous ne sommes pas dans la dernière phase. Il n'est pas d’œuvre humaine qui ne soit condamnée à périr. Cela va du moindre écrit comme celui-ci à la civilisation dans laquelle il s'insère. Et les exemples ne manquent pas dans le monde. Celui qui aurait prédit au soir du 15 novembre 1532 que l'empire inca disparaîtrait sous les coups de douze Espagnols aurait risqué sa vie. Le 16 au soir... On pourrait multiplier les exemples. Byzance, son empire et sa civilisation tombèrent en 1453 au milieu de querelles byzantines ». Vraie ou arrangée, nous est restée celle portant sur le sexe des anges ». Alors, la France de 2013 ? Comment ne pas être frappé des similitudes internes avec les dernières élucubrations de cette minorité de minorité et de ce gouvernement, dont on ne sait plus qui supporte l'autre, qui est la corde, qui est le pendu ? Comment ne pas être frappé des similitudes externes au moment où aujourd'hui, le même gouvernement relance la question du droit de vote des étrangers, alors qu'il subit et abandonne les zones de non-droit à une nouvelle féodalité barbare ? Oui, les civilisations meurent. Elles meurent par la concomitance de fêlures internes et externes qui en atteignent les œuvres vives, maquillées par un hideux replâtrage. Elles meurent à cause des mannequins tonitruants aux pieds d'argile. Elles laissent des traces, et d'autres les remplacent. Elles meurent, soit parce qu'elles ont fait leur temps, soit parce qu'on n'a pas voulu traiter quand cela était encore possible. Une civilisation à visage humain Elisabeth Kübler-Ross, dont les travaux font autorité, dégage cinq stades successifs lorsqu'un diagnostic fatal est annoncé aux humains que nous sommes le déni, la colère, le marchandage, la dépression, l'acceptation. Reste à savoir comment une société se comporte en la matière. Reste à réfléchir, peut-être à agir. Agir, c'est avoir accepté d'entendre, c'est faire le bilan des possibles sans se masquer les impossibles, c'est, prendre l'une des voies ouvertes après le stade d'acceptation laisser-aller, s'y diriger bravement, léguer pour que le témoignage perdure. Ici encore, les exemples historiques ne manquent pas, mais mieux vaut y réfléchir que d'alourdir ce texte. Mieux vaut faire le bilan... sans négliger l'espoir, mais sans s'y accrocher aveuglément. Une conclusion provisoire C'est en ce sens qu'il faut comprendre les départs, les envies de départ, ou au contraire les envies de résistance, d'enracinement, les affirmations, parfois pétries de courage, parfois pures rodomontades. C'est en ce sens qu'il faut revoir les raisons que lancent haut et fort un Depardieu, les alibis financiers d'un Arnault et de tant d'autres intouchables. C'est en ce sens que nous continuerons. Published by Pierre-François GHISONI - dans LES PLONGEES DE L'ABSURDE Sujets d'ordre bibliographique regroupés ici Livre sur la dynastie des Lagides Citer SalmanasarConnaissez-vous un livre qui traite de la dynastie des Lagides ? Citer ClioDELLA MONICA , Madeleine Les derniers pharaons Maisonneuve & Larose vous le conseille le plus précis en français à ma connaissance. -Qui et/ou que lire sur l'Egypte ancienne ?Citer Louis-AugusteDésireux d'étoffer mes biens maigres connaissances sur la civilisation de l'Egypte ancienne, je fais appel à vous pour me donner les "auteurs-référence", les historiens de la période, reconnus pour leur sérieux, leur connaissance profonde de cette civilisation, leur finesse d'analyse...etc. Alors, qui faut-il absolument lire sur l'Egypte ? Citer KittenJe ne saurais pas vous donner de références précises car je ne possède aucun ouvrage relatif à la Civilisation égyptienne en général. Comme d'habitude, mes livres concernent les souveraines, et si jamais vous êtes amené à vous y intéresser on ne sait jamais je vous recommande les études suivantes, très sérieuses et très complètes, écrites par les plus grands auteurs Nefertari, l'aimée de Mout de Christian Leblanc biographies très recherchées sur les épouses, filles et fils de Ramsès II La reine mystérieuse de Christiane Desroches-Noblecourt retrace la vie passionnante de la reine-pharaon. III de Agnès Cabrol contient non seulement la biographie de ce pharaon, mais aussi celles de son père, sa mère, ses frères, ses soeurs, sa Grande Epouse, ses concubines, ses fils, ses filles. et Akhenaton de Christian Leblanc toute l'histoire de ce couple plus que célèbre. A ne pas ce, si vous ne vous intéressez pas vraiment aux reines, laissez tomber. Mais il n'en demeure pas moins que ces ouvrages sont tout se qu'il y a de plus complet, et s'appuient sur des recherches historiques et archéologiques. Aucun récit romancé, au contraire, tout est constatations, études et hypothèses.[/u] Citer IzarraLes ouvrages de Christiane Desroches-Noblecourt sont en général bien faits et complets. Sinon, pour une vue plus générale, je vous conseille l'histoire de l'Egypte de Nicolas Grimal. Citer SalmanasarEn effet,cher Louis-Auguste,comme izarra,je vous conseillerais "Histoire de l'Égypte ancienne" de Nicolas Grimal,qui couvre tout les périodes allant de la préhistoire jusqu'à la conquête grecque,et qui est aussi très bien documenté et offre aussi une très bonne analyse. De plus,en plus de l'histoire proprement dit,ce livre donne des renseignements sur l'évolution de l'art égyptien sculptures,écritures,architectures,ainsi que les moeurs cultes mortuaires etc,,à travers les âges. Il y a aussi les livres de Béatrix Midant-Reynes,si vous vous intéresser à la préhistoire de l'Égypte. Quoi qu'il en soit, j’ai bien apprécié ces deux livres,c'est d'ailleurs pour cela que je les ait acheté . Il y a encore d'autres bon livres que j'ai lu sur l'Égypte ancienne,ainsi que de bonnes biographies sur certains pharaons et reines d'Egypte, mais ces lectures remontant à quelques années, je ne me souviens plus des auteurs,et même parfois des titres. Citer HamorYoyotte est un bon spécialiste de l'Egypte ancienne. Sinon il faut retourner aux sources Hérodote et Plutarque semblent s'imposer, après il y a tous les autres, ils sont innombrables et même s'il y a du romancé, il est important de connaître la vision qu'avaient les contemporains de cette grande Egypte. Citer Louis-AugusteNicolas Grimal semble faire l'unanimité. Je commencerai donc par lui. Jean Yoyotte, oui, maintenant que vous me donnez son nom, cela me dit quelque chose. Un ami m'a conseillé les ouvrages de Claire Lalouette. Qu'en pensez-vous ? Citer ClioNicolas Grimal est une excellente référence mais attention à ne pas être découragé, son Histoire de l'Egypte ancienne chez Fayard est un pavé... Personnellement je trouve Desroches-Noblecourt meilleure quand elle parle que quand elle écrit. Sacrée bonne femme quand bouquins de Claire Lalouette chez Champs Flammarion sont très bien vous commencez, pourquoi ne pas tenter une approche par les oeuvres avec Oeuvres choisies, l'art égyptien au Louvre de Florence Maruéjol chez Scala le commentaire d'une oeuvre est alors l'occasion d'étudier différents aspects de la civilisation complément un petit tour du côté d'Hérodote ou de Strabon n'est pas dénué de si vous avez l'occasion de passer par le Musée du Louvre n'oubliez pas la librairie très bien achalandée sur le sujet côté textes comme illustrations. Citer KeikozEn effet, comme on l'a dit Nicolas Grimal est à la fois très complet et savant, mais de taille à décourager le total néophyte... Ca reste une très bonne référence, peut-être plus lisible chez Fayard qu'en poche... Je crois que comme source intéressante il existe un recueil de papyri et textes égyptiens très plaisants à la lecture Hérodote étant une source tout de même périphérique..., traduits. Mais je n'en retrouve plus le titre... -Documentation sur peinture et sculpture égyptiennesCiter GrenouilleJ’aimerais trouver de la documentation sur l'évolution de la peinture et de la sculpture égyptienne, savez vous ou je pourrais en trouver? Ou alors si quelqu'un sait m'aider, merci. Citer The irishIl existe un livre traitant de ce sujet et que je possède moi même, il est très bien illustré et les commentaires sont tout à fait intéressants L'Egypte de Dietrich WILDUNG aux éditions CITADELLES. Je vous le conseille. -Pharaons des XVIII-XIXèmes dynastiesCiter DeckJe fais des recherches concernant les XVIIIe et XIXe dynasties. Pourriez- vous me donner des noms d'ouvrages ou des liens vers sites Internet pour pouvoir pousser mes recherches ?J’ai récemment lu un ouvrage sur Akhénaton "Akhénaton" de Gilbert Sinoué. En auriez vous d'autres à me proposer ? Ou bien y a t-il déjà des liens que je n'ai pas vus sur le forum ? Citer ZunkirPour des biographies de souverains et souveraines de la période C. Desroches-noblecourt, La reine mystérieuse Hatchepsout, J'ai Lu Poche, 2003id., Toutankhamon, Pygmalion, 2004id., Ramses II, LGF, Ramses II, Souverain des souverains, Découvertes Gallimard, Nefertari, Le Rocher, 1999 cet ouvrage concerne en fait les femmes et les enfants de Ramses II Thèbes 1250 av. Ramsès II et le Rêve du pouvoir absolu, Autrement, Ramses III, Histoire d'un règne, Pygmalion, 1997 XXè Dynastie, mais toujours intéressantUn ouvrage sur la période qui vous intéresse vient tout juste de sortir, mais je n'ai pas noté la référence ... Quoiqu'il en soit, vous avez toujours la possibilité de vous référer aux ouvrages généraux de et sur l'histoire de l'Egypte Ancienne. Citer DeckConnaissez vous un recueil relatant les principaux évènements de ces dynasties ? Citer ZunkirIl n'y a pas d'ouvrages traitant spécifiquement de l'histoire de cette période à part Le monde des Ramses pour la fin du Nouvel Empire. Il faut donc voir du côté des ouvrages généraux, comme Histoire de l'Egypte ancienne existe en format poche ; ou bien De l'Afrique à l'Orient, l'Egypte des pharaons et son rôle historique, 1800-330 avant notre ère, Ellipses, 2005. Sinon en plus fouillé il y a le très bon L'Egypte et la vallée du Nil, tome 2 De la fin de l'Ancien Empire à la fin du Nouvel Empire, Clio, L'Empire des Ramses, Flammarion, Champs, 1987. Il a près de 20 ans, mais c'est un livre de grande qualité. Citer Deshays Yves-MarieQuelques références - Akhenaten and Nefertiti en anglais de Cyril ALDRED - Thames and Hudson, London 1973. Très belles Néfertiti une reine de légende, une biographie magistrale de Philipp VANDENBERG, éditions Pierre Belfond, format de poche un registre plus poétique Néfertiti et le rêve d'Akhnaton, les mémoires d'un scribe, d'Andrée CHEDID Roman/Flammarion, 1974. Citer CaidLa famille du pharaon Ahmose I egalement connu comme Amosis I.Il crea la 18e dynastie aux environ de 1550 BC-1525 BC, apres avoir vaincu et chasse les I epousa Ahmose-Nefertari, qui etait egalement sa aura plusieurs enfants- Merytamun – l'ainee des enfants d'Ahmose-Nefertari, mourra jeune- Tair – fille de Satamun – 2e fille d'Ahmose-Nefertari, mourra jeune Ahmose-Sipair – l'aine des garcon avec Ahmose-Nefertari mourra enfant - Ahmose-Meritamon – 3e fille avec Ahmose-Nefertari deviendra reine Amenhotep I – 3e fils avec Ahmose-Nefertari , deviendra pharaon en succedant a son pereSatkames – 4e fille avec Ahmose-Nefertari mourra a l'age de 30ans Henttameh – fille de ThenthapiQuelques momies, consultables ici ... Epouse et soeur d'Ahmose I, NefertariCiter Son association à certaines réalisations de son époux est très étroite, elle fut la première reine à assumer la fonction sacerdotale de Divine Adoratrice d'Amon ; en tant qu' épouse du dieu », elle réorganisa le culte, y gagnant en prestige au point de devenir une sainte patronne de la nécropole thébaine, avec une barque qui était sortie lors des processions liées aux grandes Leur fille Merytamun -Ouvrage de référence sur le Moyen Sargon d'AkkadConnaissez-vous un ouvrage qui présente en détail le moyen empire faits, pharaons, complexes funéraires, statuaire ? Citer DeckSur les Pharaons, vous pouvez toujours vous reporter au Dictionnaire des Pharaons de Pascal Vernus et Jean Yoyotte, dont vous avez la référence dans la Bibliothèque ! Citer EthelbertLe problème de cette période est qu'il y a peu de sources archéologiques sauf pour les complexes funéraires construits en dur, et donc peu d'ouvrages qui y sont relatifs. À défaut d'un ouvrage consacré à la période, il faut aller farfouiller dans différents ouvrages, généralistes ou plus pointus - Egypte - Le Temps des pyramides, coll. Univers des Formes - Kemp Egypt, a social history - Kemp Egypt - Anatomy of a civilization - Grimal N., L'Egypte ancienne - Vandier, Manuel d'archéologie égyptienne, tome 2 Et j'en oublie plein, mais tu devrais trouver une liste beaucoup plus complète dans la partie "Bibliothèque" de ce forum. Si tu parles allemand, tu peux essayer de chercher des ouvrages de D. Wildung, qui est d'après ce que m'en disaient mes profs de l'Ecole du Louvre le spécialiste mondial de cette période. Je ne sais pas si certains de ses ouvrages ont été traduits en français, en revanche. Citer SophranesDans l'excellente collection Nouvelle Clio du PUF il y a un De la fin de l'AE à la fin du NE, de Vandersleyen. Mais je ne sais pas si ça correspond à ce que tu recherches. C'est dense mais passionnant car problématisé et généralement, il y a peu de choses sur l'archi dans cette collection. C'est pas trop histoire de l'art. Citer Sargon d'AkkadMerci, je vais déjà me débrouiller avec tout ça. L'Ancien et le Moyen Empire sont les périodes que je trouve les plus passionnantes dans l'histoire de Égypte car leur période est assez mal connue. Cela ne fait pas partie du sujet mais est-il vrai que la chambre funéraire de la pyramide d'Amenemhat Ier n'a jamais été fouillée à cause de la présence d'eau dans la tombe ? Citer PascalDe Wildung "l'Age d'Or de l'Egypte" est la seule synthèse grand public à ma connaissance qui porte exclusivement sur le Moyen Empire avec les deux premières Périodes Intermédiaires. Bien qu'un peu ancien, le livre est illustré de nombreuses photographies N&B; et peut se trouver assez facilement en bibliothèque. Réponse à Ethelbert l'ouvrage de Wildung que je mentionnais est entièrement traduit. Il est édité chez l'Office du Livre. _________________Tous les désespoirs sont permis Les invités du Point Jean-Paul Brighelli Alors que le thème de l'immigration s'impose dans les programmes, Brighelli a lu "Les Derniers Jours", qui relate la chute de l'Empire romain d'Occident. L'empereur Caracalla son édit en 212 accorde la citoyenneté romaine à tout homme libre de l'empire. Une mesure délétère, selon Michel De Jaeghere. © Rama, Parmi les gros pavés à apporter en vacances, je ne saurais trop vous recommander Les Derniers Jours-La Fin de l'Empire romain d'Occident, paru à la fin 2014 aux Belles Lettres. En 600 pages érudites et fort bien écrites est-ce parce que l'auteur, Michel De Jaeghere, est d'abord journaliste avant d'être historien qu'il sait raconter ?, on nous dit tout sur l'un des plus grands bouleversements civilisationnels de l'histoire de l'humanité comment en 200 ans, entre les IVe et Ve siècles, un empire sûr de lui et dominateur, comme aurait dit de Gaulle, a cédé sous les coups d'une nuée de barbares, qui auraient laissé aux anciens Romains leurs yeux pour pleurer s'ils ne les leur avaient préalablement arrachés. Invasions ou migrations ? Comme nous vivons nous-mêmes dans un monde en proie à toutes les menaces et que, comme le disait si bien Valéry, "nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles", Mme Vallaud-Belkacem a pensé qu'il fallait vraiment insister sur la question de l'immigration "chance pour la France" nos bambins, si l'on en croit les programmes miraculeusement issus en avril dernier de ce que la France a de pire en matière d'historiens, étudieront la question en CM1 les vagues migratoires du Ve au Xe siècle, en sixième un tiers de l'année est censé être consacré à "la longue histoire de l'humanité et des migrations", thème repris plus tard dans "romanisation et débuts du christianisme" et en cinquième "l'islam débuts, expansion, sociétés et cultures" et "les empires byzantin et carolingien entre Orient et Occident". Il fallait au moins ça. Il faut voir ce qui est à l'œuvre dans cette présentation quelque peu biaisée. Michel De Jaeghere précise que "l'appellation même de grandes invasions, par quoi notre historiographie désigne les invasions barbares", est distincte de l'appellation allemande Völkerwanderung, qui signifie "migration de peuples". Forcément les Allemands ne vont pas s'appeler eux-mêmes barbares - puisque les barbares, en l'occurrence, c'étaient eux, les Germains. Tout comme les assassins qui sévissent de l'autre côté de la Méditerranée et ici aussi de temps en temps pensent être de vrais croyants. Dans le choix des termes, on devine l'orientation que la nouvelle historiographie officielle made in Rue de Grenelle entend donner aux programmes que le ministre a commandés. Le suicide d'une civilisation Le livre qui est un vrai livre d'histoire, l'auteur a eu tellement peur de passer pour un "journaliste" terme éminemment méprisant dans la bouche de nos modernes profs d'histoire qu'il étaie chacune de ses affirmations, chacun des faits énoncés, de mille et une références antiques et modernes - la bibliographie est particulièrement riche. Mais sans que cela alourdisse la lecture - miracle d'une narration parfaitement maîtrisée. Qu'apprenons-nous, béotiens que nous sommes ? Que, comme le disait René Grousset en 1946 dans son Bilan de l'histoire, "aucune civilisation n'est détruite du dehors sans s'être tout d'abord ruinée elle-même, aucun empire n'est conquis de l'extérieur qu'il ne se soit préalablement suicidé". Il ne s'agit plus, cette fois, d'un "suicide français" c'est une civilisation entière qui est poussée vers la sortie. Les barbares rappelons encore une fois que ce mot grec signifiait, à l'origine, "ceux qui ne parlent pas grec" ont été invités dans l'empire. Plus d'un million d'immigrés des Goths, des Huns, des Alains, des Vandales sont entrés pacifiquement en deçà du limes, cette ligne de fortifications naturelles Rhin et Danube ou artificielles qui jalonnait la frontière nord de l'empire. Ils sont venus faire à Rome toutes sortes de métiers, à commencer par celui des armes après l'édit de Caracalla 212 qui donnait la citoyenneté romaine à tous les habitants de l'empire, les candidats à l'enrôlement se sont raréfiés - puisqu'on n'avait plus besoin d'avoir recours à un très long service sous les aigles romaines pour acquérir une citoyenneté que l'on vous avait décernée d'emblée. D'où la nécessité de faire appel à des mercenaires les Huns, ces Asiates, qui ont poussé devant eux les multiples peuplades effarées de leur férocité, ont été à maintes reprises des auxiliaires précieux des armées romaines, avant de leur tailler des croupières pour leur compte. L'empire était trop beau, il avait, comme dit Giraudoux, "des dieux et des légumes trop dorés" pour ne pas faire envie à des tribus qui vivaient de rapines dans des steppes et des fondrières. Évidemment, ces étrangers infiltrés, bien qu'ils se soient parfois romanisés à l'extrême, ont accueilli favorablement leurs anciens congénères lorsqu'à partir de la fin du IVe siècle les frontières ont commencé à craquer de toutes parts. Si cela vous évoque quelque chose et si vous pensez soudain que l'étude de l'histoire est pleine d'enseignements politiques pour le temps présent, ce n'est pas ma faute. Ni celle de l'auteur. Des rapprochements qui se font tout seuls Michel De Jaeghere n'a pas besoin d'inciter aux rapprochements ils se font tout seuls. Les Romains ne font plus d'enfants, contrairement aux barbares. De grands latifundiaires ont accaparé l'essentiel des richesses, et envoyé dans les villes des foules désœuvrées et affamées. Le manque de bras explique le recours à l'immigration, et à la servitude volontaire de barbares qui travaillent les champs de leurs nouveaux patrons avant de s'en rendre maîtres. L'école romaine n'est plus accessible qu'à des élites, le reste de la plèbe parle une langue de jour en jour plus corrompue. Les intérêts individuels l'emportent sur l'intérêt collectif. Si les appareils photo existaient à l'époque, les Romains de la décadence ne feraient plus que des selfies. Et surtout, l'empire a atteint une taille critique qui le rend indéfendable. L'Empire romain d'Orient a plus de cohésion - et quand les Arabes, au VIIe siècle, auront conquis l'Égypte, le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, il résistera longtemps, ramené à ses frontières naturelles, aux incursions de l'islam triomphant -, il faudra les Turcs pour qu'il s'effondre tout à fait, 800 ans plus tard. Tout rapport avec une Europe qui s'est gonflée comme la grenouille de la fable, acceptant dans l'enthousiasme des nouveaux venus qui n'avaient ni les finances ni la culture adéquates, serait bien sûr exagéré. Un miroir terrifiant Les historiens de profession reprocheront sans doute à Michel De Jaeghere d'être journaliste. Et à moi de célébrer - vraiment, il le mérite - un ouvrage écrit par quelqu'un qui travaille au Figaro et à Valeurs actuelles. Peu me chaut. C'est un remarquable ouvrage, qui se lit comme un roman - le roman de la fin des fins, qui en ce sens nous tend un miroir terrifiant. Je l'ai lu alors que je mettais la dernière main à un livre à sortir à la rentrée, intitulé Voltaire ou le djihad, et consacré à la mort de la culture européenne. J'y ai trouvé de quoi alimenter mes soupçons. Comme disait Platon dans La République "Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au-dessus d'eux l'autorité de rien ni de personne, alors c'est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie." Et les grandes invasions peuvent dès lors commencer, l'empire ne contre-attaquera plus, il leur a ouvert la porte. Michel De Jaeghere, Les Derniers jours- La fin de l'Empire romain d'Occident, Les Belles Lettres, 2014. Je m'abonne Tous les contenus du Point en illimité Vous lisez actuellement Brighelli - De quoi meurent les civilisations ? Rire - Les grands textes des Grecs et des Romains Amusons-nous avec les textes, présentés dans ce Point Références par les meilleurs spécialistes de la littérature grecque et latine. Grâce à eux, le contexte historique et biographique des “private jokes” antiques devient clair, les subtilités de la langue et de la métrique, aisées à comprendre. 17 Commentaires Commenter Vous ne pouvez plus réagir aux articles suite à la soumission de contributions ne répondant pas à la charte de modération du Point. Vous ne pouvez plus réagir aux articles suite à la soumission de contributions ne répondant pas à la charte de modération du Point.

nous autres civilisations nous savons maintenant que nous sommes mortelles